Serge Cardin : un député qui connaît et comprend
l’économie régionale
Sherbrooke le 3 octobre 2008 - «À Sherbrooke, comme ailleurs au Québec, le secteur manufacturier tente tant bien que mal de se relever de la conjoncture économique actuelle qui est attribuable, en grande partie, à l’inaction, voire au laisser-aller, des conservateurs. Comment ces derniers peuvent-ils ignorer ce secteur d’activité qui représente, en Estrie, plus de 28 000 emplois? Ils étaient 32 000 travailleurs dans ce secteur en 2006, combien seront-ils l’an prochain si les conservateurs gardent le cap? Depuis 2003, c’est 7450 emplois qui se sont perdu dans ce secteur à Sherbrooke. Les conservateurs souhaitent-ils que ces travailleurs bien rémunérés acceptent des emplois précaires à temps partiel comme plus de 20% des travailleurs de l’Estrie? » a questionné le député et candidat du Bloc Québécois dans Sherbrooke Serge Cardin.
«M. Harper martèle à qui veut l’entendre que l’économie canadienne se porte bien, que la crise financière américaine n’affectera pas le Québec. Ces propos sont totalement irresponsables et déconnectés de la réalité! 38,4% des entreprises dans le secteur manufacturier estrien exportent aux États-Unis, ce qui représente 44,3% de leur chiffre d’affaires. Alors, si l’économie américaine continue sa dégringolade, peut-on vraiment penser qu’il n’y aura pas d’impact ici, en Estrie? Même avec un dogmatisme conservateur aveugle, il est impossible de nier cette réalité.» a ajouté le député de Sherbrooke.
«M. Harper considère que la loi de la jungle est de mise en économie ; que le plus fort gagne. Selon les conservateurs, il est normal que le plus fort tue celui qui choisi de ne pas penser simplement aux profits d’aujourd’hui mais plutôt à demain en investissant dans le développement durable et l’innovation. Du darwinisme économique à son meilleur! » a expliqué Serge Cardin
Les entreprises de Sherbrooke et du Québec veulent demeurer compétitives sur le marché mondial, mais pour se faire, elles doivent avoir le support de l’État, pas se battre contre lui! Ce ne sont pas les réductions d’impôts de M. Harper que les entreprises manufacturières de l’Estrie ont besoin. De telles mesures ne viennent en aide qu’aux grandes entreprises comme les pétrolières et les banques, qui font d’énormes profits. En Estrie, le chiffre d’affaires de 26.3% des entreprises décroît depuis trois ans. Le secteur manufacturier ne génère plus de profit, donc selon le modèle conservateur :
pas de profit = pas d’impôt = pas de crédit d’impôt = aucune aide
Le Bloc Québécois est à l’écoute des divers acteurs du secteur manufacturier en Estrie et propose, à leur demande, des actions concrètes qui répondent aux besoins spécifiques de l’industrie tels :
- du financement pour la mise sur pied de programmes de formation de la main d’œuvre;
- un programme de prêts et/ou de garanties de prêts pour aider les entreprises à se moderniser;
- des crédits d’impôt remboursables pour la modernisation;
- un programme de soutien au revenu pour les travailleurs âgés (PATA) dont les compétences ne peuvent pas être mise à niveau;
«À Sherbrooke, il faut travailler à resserrer les liens entre les universités et les entreprises. Le défi est de bien utiliser les compétences qui sont développées. L’arrimage entre le pôle universitaire et le secteur de la fabrication est une question de survie. Les entreprises manufacturières doivent profiter elles aussi de l’économie du savoir et des pôles technologiques déjà en place. Le secteur manufacturier doit aussi modifier ses façons de faire. La production de masse sera de plus en plus l’affaire des économies émergentes, alors le secteur de la fabrication doit se trouver de nouveaux créneaux. Il doit se moderniser mais pour y arriver l’aide gouvernementale est nécessaire. Les résultats de cette absence de soutien sont évidents lorsque de 56% à 84% (selon le secteur d’investissement) des entreprises manufacturières en Estrie n’investiront pas dans la modernisation de leur équipement ou dans la recherche par manque de capacité financière,» a rappelé le candidat bloquiste.
«Ces nouveaux emplois demanderont plus de formation et de qualifications mais seront difficilement délocalisables dans les pays émergents. La loi actuelle de l’assurance-emploi permet l’utilisation de 0,8% de la masse salariale assurable à des fins de création et de formation de la main d’œuvre. Le gouvernement actuel a décidé de limiter à 0,47% de la masse salariale assurable les sommes financières disponibles à des fins de mesures actives. C’est un manque à gagner de plus de 2 milliards pour les provinces dont 500 millions pour le Québec.» a déclaré Serge Cardin
«Enfin, le candidat conservateur se targue de vouloir être présent dans l’économie sherbrookoise pour attirer et aider des projets spécifiques. Sur ce, je suis d’accord avec lui et j’ai toujours travaillé en ce sens. Comme je connais très bien ma circonscription je suis convaincu que c’est d’abord en aidant les PME du secteur manufacturier, en proposant des solutions concrètes et en les liant à l’économie du savoir et au pôle technologique que l’économie de Sherbrooke reprendra de la vigueur; les politiques conservatrices de laissez-aller et leur croyance dans la seule force du marché sont aux antipodes des besoins de l’économie sherbrookoise,» a conclu le candidat bloquiste.
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Informations :
Pascal Lebel
Attaché de presse
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Les conservateurs et les libéraux s'entêtent à refuser de rendre leur dignité aux aînés et aux travailleurs
- Serge Cardin
Sherbrooke, le 25 septembre 2008 - «Les libéraux et les conservateurs sont insensibles aux problématiques que vit la population vieillissante» a déclaré le député et candidat du Bloc Québécois dans Sherbrooke Serge Cardin.
D’abord, le gouvernement conservateur n’a toujours pas fait ses devoirs en ce qui a trait au supplément de revenu garanti. « Le gouvernement fédéral a injustement privé et prive toujours plusieurs Québécois, parmi les plus vulnérables de notre société, de revenus importants qui leurs sont dus. Plus de 7% des aînés du Québec vivaient toujours sous le seuil de faible revenu en 2006. On ne peut quand même pas leur demander de combler leur manque à gagner en retournant travailler et pourtant c’est ce que leur disent les conservateurs » a rappelé le candidat bloquiste.
« Le gouvernement fédéral doit rendre aux aînés les montants qu’il leur doit. Le Bloc Québécois exige la pleine rétroactivité des sommes dues. Les conservateurs font porter le blâme sur les libéraux mais pourtant, ils ont refusé de rendre l’argent aux aînés lésés et d’augmenter les prestations à un seuil décent » a lancé Serge Cardin. Le Bloc a déposé le projet de loi C-490 en 2007. Ce projet de loi proposait de majorer de 110$ par mois le montant versé, de poursuivre le versement de la pension au conjoint pour une période de 6 mois après le décès du bénéficiaire, d’inscrire automatiquement les personnes de 65 ans éligible au SRG et enfin d’effectuer la pleine rétroactivité aux aînées lèsés.
Les travailleurs âgés sont laissés à eux-mêmes
Nous constatons que, malgré un amendement au discours du trône de 2006, les conservateurs refusent toujours de mettre en place un programme de soutien au revenu pour les travailleurs âgés. « Avec les coupures à l’assurance-emploi en 1997, les libéraux ont aussi mis fin au PATA qui permettait d’établir un pont jusqu’à la retraite pour les travailleurs âgés lors de licenciements collectifs. Les conservateurs ont refusé de recréer un programme semblable alors que les rapports du gouvernement ont clairement établi l’échec des programmes actuels de reclassement. Certains travailleurs réussissent à se recycler dans un autre domaine, cependant le taux de succès est limité. Fondamentalement, on ne peut pas recycler en informaticien un homme de 60 ans qui a travaillé 35 ans dans une usine. Le plus ridicule c’est qu’il n’en coûterait que 45 millions de $ au gouvernement pour éviter à plusieurs familles de vivre des drames humains » a expliqué le député sortant.
« À l’aube d’une possible récession, le Bloc Québécois va talonner le prochain gouvernement afin qu’il rende leur dignité aux travailleurs et s’assurer d’éviter que des gens ayant donné leur vie à une entreprise ne soient laissés de côté lors de la fermeture de cette dernière. Il est irresponsable pour un gouvernement de fermer les yeux sur les drames humains qui se jouent ici, surtout que la politique du laisser-faire des conservateurs dans la crise du manufacturier est responsable en bonne partie de ces situations difficiles pour les travailleurs âgés » a conclu Serge Cardin.
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Renseignements :
Pascal Lebel, attaché de presse de Serge Cardin
819-574-7605
La crise du logement social est aggravée par l’indifférence des conservateurs
-Serge Cardin et France Bonsant
Sherbrooke, le 18 septembre 2008 - « Depuis son élection, ce gouvernement affiche la plus totale indifférence à l’égard des besoins de tous les mal-logés de l’Estrie. Les conservateurs ignorent complètement toute la problématique du logement social et du logement abordable. Ils s’inscrivent ainsi dans la parfaite continuité des libéraux dans une politique qui accroît les inégalités sociales, qui accroît la pauvreté en Estrie» a déclaré la députée et candidate du Bloc Québécois de Compton-Stanstead France Bonsant.
Rappelons que, depuis 1994 le gouvernement fédéral s’est complètement désengagé du financement de nouveaux logements sociaux.
«Le désengagement fédéral a privé 1350 ménages et familles sherbrookoises d’un logement adapté à leurs besoins et à leurs revenus. C’est particulièrement préoccupant qu’on replace ce chiffre dans le contexte de la récente étude comparative d’Emploi Québec du coût de la vie à Sherbrooke, une étude publiée en novembre dernier qui démontre que le coût moyen des logements est plus élevé à Sherbrooke qu’ailleurs au Québec et ce, dans un contexte où les salaires sont plus bas dans la région de Sherbrooke que dans les régions comparables. Avec un tel éclairage, on comprend vite pourquoi le logement social est un enjeu absolument crucial. À Sherbrooke, c’est plus de 6000 ménages qui dépensent plus de 50% de leur revenu pour se loger. La norme de la Société Canadienne d’Hypothèque et de Logement est de 30% des revenus, au-delà de ce montant, les familles doivent couper dans d’autres besoins essentiels. Le gouvernement fédéral ne peut plus se comporter de façon aussi irresponsable» a dénoncé le député du Bloc Québécois de Sherbrooke, Serge Cardin.
«Le ministre des Ressources humaines et du développement social de l’époque, Monte Solberg, n’a même pas daigné se présenter à la conférence des ministres provinciaux de l’Habitation. Le parti conservateur a clairement démontré qu’il ne veut pas s’engager à régler le dossier du logement social, il est plus intéressé à aider financièrement les pétrolières que les plus mal logés de la société» a lancé France Bonsant.
Le Canada ne remplit même pas ses obligations internationales en matière de logement abordable. À ce niveau, il fait si piètre figure que les Nations Unies ont sévèrement critiqué le bilan du gouvernement fédéral et a qualifé la situation d’urgence nationale. Pourtant le Bloc propose des solutions simples et efficaces à ce problème criant» a rappelé Serge Cardin
« Le Bloc Québécois propose de réinvestir une partie des bénéfices non répartis de la SCHL dans le logement social. Ces surplus accumulés atteignent déjà plus de 8 milliards de dollars en hausse de 4 milliards uniquement depuis 2005. Pour compléter le rattrappage, nous proposons un réinvestissment progressif à hauteur de 1% des revenus fédéraux dans le logement abordable » a rappelé la députée de Compton-Stanstead.
« Nous allons continuer de demander au gouvernement fédéral d’accélérer le processus de négociation avec le gouvernement du Québec en vue d’un transfert complet, avec pleine compensation financière, des responsabilités exercées par le fédéral en matière d’habitation a conclu Serge Cardin » a rappelé Serge Cardin, député de Sherbrooke.
Dans l’immédiat, le gouvernement fédéral doit honorer ses engagements en matière de logements sociaux et abordables. C’est une question de respect et de dignité envers ceux qui en ont besoin, ont conclu les candidats du Bloc Québécois.
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Renseignements :
Pascal Lebel, attaché de presse de Serge Cardin
Téléphone : 819-580-1954
Étienne Vézina, attaché de presse de France Bonsant
Téléphone : 819-570-3563
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Serge Cardin : Une voix qui PORTE, un député qui VOTE
Sherbrooke, le 16 septembre 2008 - La tribune de ce matin rapporte les propos de la candidate libérale Nathalie Goguen qui prétend que le député de Sherbrooke n'a fait que « 22 interventions à la Chambre des communes en 10 ans de carrière ».
«Madame Goguen a beau être en campagne électorale, si elle veut être prise au sérieux, elle aurait avantage à mieux s'informer plutôt que de ruiner sa crédibilité en colportant des faussetés aussi grossières» a déclaré Serge Cardin.
« Depuis l’arrivée des conservateurs au pouvoir, je suis intervenu en 119 occasions à la Chambre des communes, ce qui est plus que la plupart des députés d’arrière banc libéral ou conservateur. Les sujets abordés ont été aussi nombreux que diversifiés, entre autres: le bois d'oeuvre, la loi électorale, le supplément du revenu garanti, la loi sur les jeunes contrevenants et l’entente de libre-échange avec la Colombie contre laquelle j’ai livré bataille au comité du Commerce international au grand soulagement des organismes de défense des droits humains » a affirmé le député bloquiste.
« J’ai aussi fait adopter une importante motion par la chambre des Communes forçant le gouvernement à retirer l’eau de l’ALENA. J’ai fait preuve de vision à long terme afin d’empêcher l’eau, cette ressource essentielle, d’être considérée comme une vulgaire marchandise par notre gouvernement et par les multinationales » a expliqué Serge Cardin.
Le contenu de ces interventions, au même titre que leur nombre, sont des informations faciles à valider et à consulter, via le site web du parlement fédéral. Ce qui fait dire à Monsieur Cardin que «Madame Goguen devrait peut-être passer un peu moins de temps à écrire sur son blogue.»
Il suffit de multiplier le nombre de ces interventions avec les années de service de Serge Cardin à Ottawa pour confirmer que Sherbrooke a une voix à la Chambre des communes avec Serge Cardin. Contrairement aux libéraux, les députés du Bloc Québécois ne se cachent pas dans l’antichambre à chaque vote important.
« Libéraux et conservateurs parlent beaucoup mais n’agissent jamais en accord avec leur parole. Madame Goguen ne fait pas exception à cette règle en ayant déjà renié sa première promesse, concernant ses affiches électorales » a rappelé Serge Cardin. «La candidate libérale devrait plutôt se concentrer à une campagne d’idées comme l’implore son chef, plutôt qu’à colporter des mensonges et de mener une campagne de désinformation. »
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Informations :
Pascal Lebel, attaché de presse
613-203-2802